Ses missions au quotidien
Le biologiste marin partage son activité entre le terrain, le laboratoire et l’analyse des données scientifiques.
Parmi ses principales missions :
- Réaliser des inventaires de la faune et de la flore marines ;
- Étudier le comportement et l’écologie des espèces marines ;
- Effectuer des prélèvements en mer ou sur le littoral ;
- Analyser des échantillons biologiques en laboratoire ;
- Participer à des programmes de recherche scientifique ;
- Évaluer l’impact des activités humaines sur les écosystèmes marins ;
- Contribuer à la gestion des aires marines protégées ;
- Réaliser des suivis de populations d’espèces marines ;
- Rédiger des rapports scientifiques et techniques.
Selon sa spécialisation, il peut également travailler sur la restauration des habitats marins, la conservation des espèces menacées ou encore la gestion durable des ressources halieutiques.
Les compétences recherchées
Le métier de biologiste marin demande de solides connaissances scientifiques et une grande capacité d’observation.
Les compétences les plus recherchées sont :
- Connaissances approfondies en biologie marine et écologie ;
- Maîtrise des méthodes de suivi scientifique ;
- Capacités d’analyse et de traitement des données ;
- Connaissances en biodiversité marine ;
- Maîtrise des outils statistiques et cartographiques ;
- Rigueur scientifique ;
- Qualités rédactionnelles ;
- Maîtrise de l’anglais scientifique appréciée.
La curiosité, l’autonomie et l’intérêt pour le travail de terrain sont également des qualités importantes.
Quel salaire ?
La rémunération varie selon l’expérience, le secteur d’activité et le niveau de responsabilité.
- Biologiste marin débutant : entre 28 000 € et 35 000 € brut par an ;
- Biologiste marin confirmé : entre 35 000 € et 50 000 € brut par an ;
- Expert, chercheur confirmé ou responsable de projet : jusqu’à 60 000 € brut par an et davantage selon les structures.
Les biologistes marins peuvent exercer dans les organismes de recherche, les bureaux d’études environnementaux, les associations de protection de la nature, les collectivités territoriales, les aires marines protégées ou encore les entreprises spécialisées dans l’environnement.
Quelles études pour devenir biologiste marin ?
Le métier est généralement accessible après une formation de niveau Bac+5 dans les domaines de la biologie, de l’écologie, des sciences de l’environnement ou de la gestion des écosystèmes.
À l’EGPN, plusieurs formations permettent d’acquérir les compétences recherchées par les employeurs :
- BTSA Gestion et Protection de la Nature (Bac+2) pour découvrir les fondamentaux de l’écologie et de la gestion des espaces naturels ;
- Bachelor Gestion & Valorisation Naturaliste (Bac+3) pour développer une expertise naturaliste et maîtriser les méthodes d’inventaire ;
- Mastère Écologie (Bac+5) pour approfondir les connaissances scientifiques liées au fonctionnement des écosystèmes et à leur conservation ;
- Programme Grande École Ingénierie de l’Écologie (Bac+5) pour accéder à des postes d’expertise, de gestion de projets et de conseil en environnement.
Les enseignements de terrain, les projets naturalistes et les expériences professionnelles permettent aux étudiants de développer les compétences recherchées dans les métiers de la biodiversité.
Devenir biologiste marin, c’est contribuer à la compréhension et à la préservation de l’un des plus grands réservoirs de biodiversité de la planète. C’est également participer à la recherche de solutions face aux grands défis environnementaux qui touchent les océans.


