Le réchauffement climatique, concrètement
On entend de plus en plus parler du réchauffement climatique, en ayant une idée plus ou moins vague : c’est la planète qui se réchauffe. Cependant, ce constat s’accompagne de phénomènes concrets : une hausse du nombre d’inondations, une élévation du niveau de la mer et une fonte accélérée des glaces.
Avant de parler des conséquences concrètes du changement climatique, il est important d’en comprendre les causes. Les gaz à effet de serre, ou GES, sont des gaz naturellement présents dans l’atmosphère. Avec les activités humaines, la concentration de certains de ces gaz comme le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote ou encore les gaz fluorés, est multipliée. Les principales activités responsables de l’émission des GES sont l’industrie (40%), l’élevage intensif et la déforestation (20%).
Ces changements climatiques ont des conséquences directes sur l’environnement :
-
- Une hausse de la température mondiale moyenne,
- La montée du niveau des mers, qui va directement impacter les populations côtières ;
- Le recul des glaces, la fonte des glaciers et le dégel du pergélisol (ou permafrost).
Le pergélisol représente 25% de la surface de la terre, principalement au Canada et en Russie. Sa disparition progressive entraîne un cercle vicieux, causée par le réchauffement climatique, qui entraîne ensuite d’autres phénomènes naturels.
Les conséquences du réchauffement climatique ne se limitent pas à l’environnement : elles touchent aussi les humains. En effet, celui-ci entraîne des baisses de rendement agricole ainsi que des déplacements de vecteurs de maladies, liés aux migrations d’insectes causées par les changements climatiques.
L'année 2030, une année décisive selon les scientifiques
Le traité de l’accord de Paris, signé en 2015, vient apporter un cadre légal à la gestion du réchauffement climatique. Les 193 pays signataires se sont engagés à limiter l’augmentation de la température globale à moins de 2°, idéalement 1,5°. Les scientifiques ont décrété l’année 2030 comme date butoir pour réduire les émissions de GES de 43%.
Ils estiment qu’après 2030, les processus de réchauffement climatique vont connaître un point de non retour : même si les activités humaines cessaient complètement, les phénomènes de changement climatiques se produiraient eux même.
Ce cercle vicieux s’illustre à travers plusieurs exemples : la glace qui fond reflète moins la lumière, ce qui augmente l’absorption de la chaleur, ce qui fait fondre plus de glace. La déforestation freine l’absorption du CO² par les arbres et en relâche, ce qui accentue les phénomènes de changement climatique.
Des solutions à petite échelle, mais durables et faisables
- La mobilité douce est à la fois bonne pour le corps et pour la planète. Plusieurs moyens existent ; faire du vélo ou de la marche à pied pour les trajets courts, par exemple. Pour les trajets plus longs du quotidien, favoriser les transports en commun ou du covoiturage est recommandée. En plus de moins polluer, ces nouveaux modes de déplacement peuvent également être le lieu de belles rencontres !
- L’économie circulaire est un principe économique simple : l’argent que vous investissez ou dépensez revient vers vous. L’exemple le plus concret d’économie circulaire est l’achat/revente de seconde main : vous vous débarrassez des objets dont vous n’avez plus besoin, et faites des économies en achetant des objets déjà utilisés avant vous.
- Sensibiliser au maximum est la première étape vers une prise de conscience générale.
- Consommer responsablement est la deuxième étape vers un changement global : la seconde main, manger local… Même si ces petits gestes ont l’air d’une faible importance, ils font en vérité une véritable différence !
Venez vous former à l'EGPN !
L’environnement vous passionne et vous souhaitez en faire votre métier ? Formez-vous à l’EGPN dans l’un de nos 8 campus en France !


