Ses missions au quotidien
Le métier de naturaliste est particulièrement varié et associe travail de terrain, analyse scientifique et transmission des connaissances.
Ses principales missions sont :
- Réaliser des inventaires de faune, de flore et d’habitats naturels ;
- Identifier les espèces animales et végétales ;
- Effectuer des suivis écologiques sur le long terme ;
- Collecter et analyser des données naturalistes ;
- Participer à des études d’impact environnemental ;
- Cartographier les espèces et les habitats ;
- Contribuer à des programmes de conservation ;
- Sensibiliser le public à la biodiversité ;
- Rédiger des rapports d’expertise et des synthèses scientifiques.
Selon sa spécialisation, le naturaliste peut devenir expert d’un groupe d’espèces particulier : oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens, insectes ou encore plantes sauvages.
Son travail est essentiel pour améliorer les connaissances sur la biodiversité et contribuer à sa préservation. Présent sur le terrain tout au long de l’année, le naturaliste participe à de nombreux projets de suivi écologique, d’inventaires faunistiques et floristiques ou encore d’études environnementales. Son expertise permet d’éclairer les décisions en matière de gestion des espaces naturels et de conservation des espèces.
Les compétences recherchées
Le naturaliste doit posséder une excellente connaissance du monde vivant et de solides capacités d’observation.
Les compétences les plus recherchées sont :
- Maîtrise de l’identification des espèces ;
- Connaissances approfondies en écologie et biodiversité ;
- Maîtrise des méthodes d’inventaires naturalistes ;
- Capacités d’analyse et de traitement des données ;
- Utilisation des outils de cartographie et SIG ;
- Rigueur scientifique ;
- Qualités rédactionnelles ;
- Sens de l’observation et patience.
Une bonne condition physique est également appréciée, car le travail de terrain peut nécessiter de longues sorties en forêt, en montagne, sur le littoral ou dans les zones humides.
Quel salaire ?
Le salaire dépend de l’expérience, du niveau de spécialisation et de la structure employeuse.
- Naturaliste débutant : entre 27 000 € et 33 000 € brut par an ;
- Naturaliste confirmé : entre 35 000 € et 45 000 € brut par an ;
- Expert naturaliste ou chef de projet biodiversité : jusqu’à 50 000 € brut par an et davantage selon les responsabilités.
Les naturalistes travaillent principalement dans les bureaux d’études, les associations de protection de la nature, les collectivités territoriales, les parcs naturels, les réserves naturelles, les conservatoires d’espaces naturels ou les organismes publics.
Quelles études pour devenir naturaliste ?
Le métier est généralement accessible à partir d’un niveau Bac+2 à Bac+5 dans les domaines de l’écologie, de la biodiversité ou de la gestion des espaces naturels.
À l’EGPN, plusieurs formations permettent d’acquérir les compétences recherchées par les employeurs :
- BTSA Gestion et Protection de la Nature (Bac+2) pour découvrir les fondamentaux de l’écologie et de la gestion des espaces naturels ;
- Bachelor Gestion & Valorisation Naturaliste (Bac+3) pour développer une expertise naturaliste et maîtriser les méthodes d’inventaire ;
- Mastère Écologie (Bac+5) pour approfondir les connaissances scientifiques liées au fonctionnement des écosystèmes et à leur conservation ;
- Programme Grande École Ingénierie de l’Écologie (Bac+5) pour accéder à des postes d’expertise, de gestion de projets et de conseil en environnement.
L’EGPN accorde une place importante aux sorties de terrain. Chaque semaine, les étudiants ont l’opportunité d’apprendre à reconnaître les espèces animales et végétales, à réaliser des inventaires et à maîtriser les méthodes utilisées par les professionnels de la biodiversité.
Devenir naturaliste, c’est faire de sa passion pour la nature un véritable métier. C’est contribuer à la connaissance et à la protection de la biodiversité tout en travaillant au plus près des écosystèmes.


