Quels métiers pour les passionné(e)s de flore ?

Avoir la main verte ne se limite pas seulement au jardinage du dimanche. Bien au contraire, les métiers de sauvegarde de la flore se répandent de plus en plus ! Mais quels en sont les débouchés, exactement ?
métiers passion flore egpn
Les métiers de sauvegarde, protection et entretien de la nature ne se limitent pas seulement au jardinage et à la restauration d’espaces naturels. Bien au contraire, il existe plusieurs milieux dans lesquels vous pourrez librement exercer votre amour de la flore.

Les métiers du soin et de la culture des plantes

Les paysagistes s’occupent de concevoir, se concerter, décrire leur projets et d’en suivre les chantiers. La conception d’espaces naturels est multiple : elle peut concerner des parcs ou des jardins, ou même des pistes cyclables. Ensuite, les paysagistes doivent soumettre leurs projets pour concertation où ils le présenteront aux municipalités, avant d’en décrire les spécificités, aussi appelées description technique. Enfin, une fois le projet validé, les paysagistes s’occuperont de la supervision du chantier afin de s’assurer que tout se déroule comme prévu et en accord avec les attentes des municipalités.
Les arboriculteur(ice)s ont pour mission de planter, tailler et mettre en forme différents arbres, de les protéger et de les entretenir. Dans le cas d’entretien d’arbres fruitiers, ils s’occupent également de la distribution et la vente de fruits.

Les métiers scientifiques et de la recherche

Les missions des botanistes s’articulent autour de deux axes principaux : l’étude des plantes et la recherche.  Leur rôle sera d’observer, trier et classer la flore à l’aide d’analyses morphologiques, anatomiques et phytochimiques. Ensuite, ils seront emmenés à analyser le développement, la reproduction et la biodégradabilité des végétaux. Par la suite, ces résultats d’analyse seront exploités dans le cadre de recherches qui touchent des sujets variés : l’utilisation des plantes dans l’industrie alimentaire, en pharmacologie, en cosmétologie et en parfumerie.
Les ingénieur(e)s agronomes agissent sur trois niveaux : local, au plus près des agriculteurs, dans le milieu de l’expertise et du conseil. Les chercheur(se)s en agrologie se spécialisent sur un climat ou terroir, et les analysent pour aider les agriculteur(ice)s en les guidant vers des meilleures pratiques agricoles. Ensuite, les ingénieur(e)s agronomes accompagnent les agriculteur(ice)s à vendre et promouvoir leurs produits.
Les généticien(ne)s ont pour rôle d’analyser les gènes des végétaux, d’expérimenter et faire avancer la science.Leurs missions varient : elles et ils s’occuperont d’analyser les caractères héréditaires à travers leur génome, et d’analyser les différentes interactions entre les organismes végétaux et leur environnement. Ensuite, les résultats de leurs études et expériences sont partagés afin de faire avancer la science. 

Les métiers de la protection florale

Les gardes technicien(ne)s de réserves naturelles ont pour mission de surveiller les espaces naturels pour prévenir des accidents, de la pollution, des incendies potentiels, de diagnostiquer l’état des sites naturalistes et déployer des directives pour la protection et la valorisation des milieux naturels pour à terme établir un rapport d’intervention.
Les chargé(e)s d’études naturalistes s’occupent de gérer des site naturalistes en réalisant l’inventaire et en répertoriant les données. Ils s’occupent ensuite de mettre en lumière les biodiversités et écosystèmes menacés, de mettre en place des mesures de protection et de sauvegarde pour ces espèces naturelles menacées.
Enfin, les médiateur(ice)s scientifiques naturalistes ont pour objectif de vulgariser les sciences naturalistes pour faire de la communication sur la protection de la nature, ses enjeux et une meilleure sauvegarde des biodiversités naturelles. Pour se faire, il est nécessaire qu’elles et ils sachent s’adapter à son public et présenter les sujets en simplifiant les concepts scientifiques expliqués.

Quels sont les milieux qui recrutent pour les passionné(e)s de flore ?

Vous pouvez travailler dans des conservatoires botaniques, dans les collectivités territoriales de votre ville,  des bureaux d’études environnementales et au sein d’associations naturalistes de protection de l’environnement.

Une passion pour certains, une vocation pour d'autres

L’EGPN propose plusieurs formations diplômantes qui vous permettront de joindre votre passion pour l’environnement à des pratiques concrètes. L’école propose le Bachelor of Science Gestion et Valorisation de la Nature, diplômant en trois ans et accessible après l’obtention de votre baccalauréat. Cette formation vous permet de vous préparer l’examen du BTS Agricole Gestion et Protection de la Nature en plus du Bachelor et ainsi obtenir à la fin de votre formation un double diplôme. L’école propose également un Mastère, accessible après un Bac+3. Cette formation vous délivre la certification professionnelle de Chef de Projet environnement, enregistrée au RNCP (RNCP42507).
Enfin, si vous le souhaitez, l’école propose également un Programme Grande École, diplômant en cinq ans dès l’obtention de votre baccalauréat. Ce programme propose une option Biologie et Écologie Marines, disponible uniquement sur le campus de Paris. Cette option inclut des stages dans des aires marines protégées, de la plongée scientifique. Cette formation permet d’en apprendre plus sur les biologies marines, sur l’océanographie, le droit de la mer et la gestion des espaces maritimes.
Si la nature et sa protection vous passionne, et que vous souhaitez en faire votre métier, pourquoi ne pas venir vous former dans l’un de nos huit campus en France ?